Avec le début de la saison des Canadiens le 29 septembre, voici comment les marques québécoises doivent planifier leur contenu créateur avant la mise au jeu, pas après.
Le 29 septembre, les Canadiens de Montréal ouvrent leur saison 2026-2027 sur la route, contre les Maple Leafs de Toronto, une septième année consécutive que les deux rivaux des Six Originales s’affrontent pour lancer la campagne. Une semaine plus tard, le 6 octobre, les Habs reçoivent les Hurricanes de la Caroline au Centre Bell pour leur match local d’ouverture, le premier d’un calendrier élargi de 84 matchs, le plus long de la concession en plus de trois décennies. Pour les marques qui font affaire au Québec, ce calendrier n’est pas un simple détail sportif. C’est l’une des fenêtres d’attention les plus fiables que la province offre chaque année.
Chaque automne, le même scénario se répète : l’intérêt de recherche pour les Canadiens grimpe pendant des semaines avant la mise au jeu, atteint un sommet autour du match local d’ouverture, puis demeure élevé pendant le premier mois de la saison. La plupart des marques ignorent complètement cette fenêtre ou arrivent en retard avec une bannière de commandite générique. Celles qui en tirent le meilleur parti commencent tôt, et traitent l’occasion d’abord comme une opportunité de contenu, ensuite comme un achat média.

La commandite offre un logo. Les créateurs offrent une conversation
Une bannière au bord de la patinoire rejoint quiconque pose le regard dessus par hasard. Une créatrice ou un créateur bien briefé rejoint un auditoire qui veut déjà parler des Canadiens, et qui continue d’en parler bien après la sirène finale. Cette distinction compte plus que jamais cette saison, avec un calendrier de 84 matchs qui signifie quatre affrontements contre chaque rival de la division Atlantique, et un match local d’ouverture pensé pour être un grand moment.
Les marques qui tirent le plus de cette période ne sont pas nécessairement celles qui dépensent le plus. Ce sont celles qui bâtissent un vrai plan de contenu autour de trois phases : la montée en anticipation, le match d’ouverture lui-même, et les semaines qui suivent, quand l’attention des amateurs reste élevée mais que la concurrence ne l’a pas encore rattrapée.
| Phase | Date clé | Ce que les marques devraient faire |
|---|---|---|
| Montée en anticipation | Dès maintenant jusqu’au 29 septembre | Briefer les créateurs, semer du contenu d’anticipation, réserver les talents avant la ruée |
| Match d’ouverture | 29 septembre à Toronto | Contenu réactif en temps réel, soirées d’écoute, premières impressions |
| Match local et après | 6 octobre contre la Caroline, et les semaines suivantes | Activations au Centre Bell, accès coulisses, contenu créateur soutenu tout au long d’octobre |
L’authenticité gagne toujours, même en chandail
L’erreur que commettent la plupart des marques en marketing sportif est de le traiter comme une discipline séparée du marketing d’influence, alors que les deux se chevauchent presque entièrement aujourd’hui. Une créatrice ou un créateur avec une crédibilité réelle et déjà bien établie, le genre couvert dans pourquoi les marques sportives ont besoin d’une stratégie d’influence, pas seulement d’un budget de commandite, surpassera toujours un espace publicitaire générique, parce que son auditoire fait déjà confiance à sa lecture du match.
C’est exactement pourquoi les marques ne peuvent pas attendre que la rondelle soit déjà tombée pour commencer à planifier, un point que One Way a déjà soulevé et qui mérite d’être répété alors que le calendrier se resserre : la fenêtre pour briefer les créateurs, sécuriser les droits d’utilisation et bâtir un vrai calendrier de contenu se referme vite une fois la saison entamée. Pour approfondir le côté planification, voir pourquoi les marques ne peuvent pas attendre la mise au jeu pour planifier.
Les marques qui gagnent la saison de hockey ne sont pas les plus bruyantes le soir du match. Ce sont celles qui parlaient déjà aux amateurs dès septembre.
La scène québécoise des créateurs sportifs et lifestyle n’a fait que s’approfondir à l’approche de cette saison, et les marques qui cherchent les bonnes voix pour porter une campagne liée à la saison des Canadiens ont plus d’options réelles que jamais parmi les meilleurs athlètes et créateurs sportifs de la province. L’occasion ne se limite pas non plus aux marques liées au hockey. Le commerce de détail, l’alimentation et les boissons, ainsi que le style de vie, connaissent tous des hausses mesurables liées au trafic des matchs locaux et aux rassemblements d’amateurs partout en ville.
Le calendrier lui-même est déjà public, confirmé directement par l’annonce officielle de la LNH. Ce qui reste à déterminer, c’est quelles marques seront prêtes, et lesquelles finaliseront encore leur plan après que la première rondelle sera déjà tombée.



